Partager l'article ! Pourquoi faire simple ?: ...
Vous connaissez tous l'importance des mots dans la communication. Il existe toutes sortes de façons de s'exprimer à cause de la personnalité, de la langue et de la culture de chacun.
Une autre différence existe, dans l'expression, qui transcende celles qui viennent d'être évoquées. Cette
différence est que deux parties de nous-même peuvent utiliser l'outil des mots. Vous connaissez ces parties, vous-même : ne vous êtes-vous jamais mis en colère contre quelqu'un et
dit, à cette occasion, des mots qui vous avez regretté une foi calmé ? Des mots qui avaient ''dépassé vos pensées''...
Quand nous sommes heureux, amoureux, calmes notre façon de nous exprimer n'est pas la même que lorsque nous
sommes en colères, énervés et malheureux...L'expression change en fonction de l'endroit, en nous, d'où provient le discours...Dans la communication il y a toujours au moins deux
parties : l'émetteur et le récepteur. Le récepteur est au moins aussi important que l'émetteur et son ''état d'âme'' influencera autant les conséquences de la communication que
l'intention de l'émetteur du message.
Rien ne sert que l'émetteur soit dans un
état d'être serein, bienveillant si le récepteur n'est pas réceptif, s'il est englué dans la confusion et qu'entre ses oreilles internes et son cerveau une petite voix lui chuchote des
paroles désagréables qu'il attribuera à celui qui lui parle. Ce phénomène connu porte le nom de projection : quand on attribue à quelqu'un d'autre des sentiments, des intentions qui sont les
nôtres.
Pour ce qui est des deux utilisateurs de
l'outil expression, qui sont en nous, il faut les décrire un peu : l'un est notre vrai-moi, celui que nous étions tout petit enfant et que nous restons jusqu'au bout, même s'il a de moins en
moins voix au
chapitre au fur
et à mesure que nous vieillissons. L'autre, et vous l'aurez compris, est le faux-égo ou màra selon que l'on utilise la terminologie de la voie ou celle du bouddhisme. Il existe, en fait, un troisième ''acteur'' qui est le Satsang, mais c'est une autre affaire. Quand l'âme ( le
vrai-soi ) s'exprime ce n'est pas forcément du Satsang. Quand
le Satsang passe à travers les mots d'un Marcheur il passe forcément par le canal de l'âme, puis du mental ( dans l'acception intelligence du mot ).
Quand on est Marcheur
sur la voie
et que l'on a sa Conscience posée en soi,
sur le Saint-Nom on reconnaît immédiatement l'expression ( orale ou écrite ) qui vient de l'âme et celle qui vient du faux-égo. Comme il y a une vision-juste ( selon les bouddhistes ) il y a aussi
une juste-expression. Encore une foi une expression peut être juste sans être pour autant du Satsang : le Satsang est un phénomène spirituel bien particulier qui relève plus de la ''transe''
médiumnique que de la communication classique.
Dans le Satsang c'est l'Un qui s'exprime
en se servant d'un Marcheur comme d'un outil : il passe à travers lui pour éveiller la Conscience de Chercheurs. La juste-expression provient de l'âme, pas de l'Un. Tout n'est pas
Satsang dans la vie d'un Marcheur et la communication n'a pas toujours un but spirituel. Dans l'accomplissement de notre dharma ( de père, de mère, d'employé, de citoyen, d'ami ) on
s'exprime, on échange couramment sans pour autant qu'il faille attirer qui que ce soit vers la voie.
Quand l'âme s'exprime son expression est juste, sincère : il est coutume de dire que l'on parle ( ou écrit ) alors avec son ''cœur'' ou ''à cœur-ouvert''. Quand c'est le faux-égo qui s'exprime c'est une toute autre chose...Le mieux est de prendre des exemples : voici deux expressions différentes ; l'une provient du faux-égo, l'autre du vrai-soi...1: ''J'avais perdu cinq pour cent de mon stock hydrique, aussi mon hypothalamus a-t-il alerté mon organisme de l'hypovolémie qui interagissait négativement sur l'hyperosmolarité détectée pas les osmorécepteurs de l'organe vasculaire de la lame terminale et de l'organe subfornical ( qui se trouvent tous deux dans les organes circumventriculaires de l'hypothalamus, en dehors de la barrière hémato-encéphalique ), afin que j'absorbe une certaine quantité d'H2O et régule ainsi mon osmorégulation. L'hypovolémie disparaissant, l'alerte disparu elle aussi''
2: ''J'avais soif. J'ai bu de l'eau et la soif disparu ''.
Ces deux expressions veulent dire strictement la même chose, seule la forme varie. Un petit jeu :
attribuez les à l'un ou l'autre des acteurs cités plus haut...Un autre exercice tiré de la réalité : voici une explication, trouvée sur le net, à propos de l'instant
présent :
''Voici la définition de L'instant présent : Il ne faut pas se nourrir de cadavre; il faut être sans regret. Les
regrets ; qui portent en nous une sensation d'amertume, suscitent une impression de froid extrême qui agit sur le corps ethérique, donc le corps physique : on devient lourd,
figé; alors l'instant présent, relatif à chacun de nous, ne peut être vécu... Connu.
Mais l'Instant présent, comment le vit-on ? Le temps n'existe pas en réalité, comme nous le concevons
tous: ce que nous, humains, nommons le temps n'est rien d'autre qu'une superposition des qualités de l'esprit que nous sommes et comme le mental inférieur a besoin de logique, pour
produire la lumière en notre conscience, il a crée une logique-vitale pour convaincre notre conscience ; la lampe de notre corps, notre univers, que cela est une réalité. Alors nous
voyons les saisons, les cycles...Il n' y a pas de cycle, c'est une réalité que notre mental ignorant a proposé à notre conscience qui, est trop tournée à l'Extérieure, donc coupée de sa
véritable nature.
Il existe effectivement les qualités de l' esprit; mais ces qualité
nous sont montrées à travers ce que nous nommons l'espace; le Zodiaque. L'esprit affirme, à travers la nature, ce qu'il est. L'humain est, au sein de cette nature, le témoin de cela.
L'instant présent n'est donc pas une notion quantitative, mais une notion qualitative...Le temps n'est pas un alignement de ce que nous nommons le temps; le temps est relatif d'un
individu à un autre: le moment pour réaliser ceci ou cela sera différent d'un individu à l'autre. Il n'y a que des qualités et ces qualités sont disponibles, dans l'absolu, à tout moment.
Mais pour chacun de nous ce sera propice selon ce que nous sommes autorisés à faire ou pas''.
Devinez qui s'exprime dans ce texte ? Le ''cœur'' ou màra ? Comprenez-vous ce que ce texte veut
dire ? Est-ce que cette explication de l'instant présent vient de l'expérience que l'auteur en aurait faite ou de son intellect ? Chose bien comprise s'énonce clairement. La
confusion ne vient pas de l'âme, du vrai-soi mais bel et bien du mental utilisé par le faux-égo. Quand l'âme utilise le mental l'explication est plus simple, plus
compréhensible.
Essayez de résumer, d'une façon claire, ce qu'a voulu dire la personne qui a écrit ce texte au sujet de
l'instant présent...Pour notre part nous avons fait cet exercice et sommes arrivés à ce résultat :
Dans l'instant présent les regrets n'ont pas leur place : ils sont amères et nous plongent dans un
froid extrême qui nous fige et nous rend lourd nous empêchant de profiter de l'instant.
Le temps n'existe pas, en vérité : c'est le mental inférieur qui
l'a inventé parce qu'il a besoin de logique pour comprendre. Il a inventé les saisons, les cycles mais les saisons ni les cycles n'existent : ils sont une invention du
mental-inférieur ( pour nous le faux-égo ou màra
), ignorant, qui l'a imposé à notre conscience. Parce que cette conscience est trop tournée vers
l'illusion du monde elle a cru la proposition du mental-inférieur.
L'esprit ( pour nous l'Un ou Tao ) possède des
qualités qui lui sont propres, mais nous ne les percevons qu'à travers le prisme déformant de la réalité. On peut ressentir de l'esprit à travers la création. Nous, qui faisons partie de
cette création, sommes les témoins de cela.
L'instant présent n'est donc pas une affaire de secondes, de minutes ni
d'heures mais il est une des qualités de l'Esprit ( dans le sens
donné plus haut ). le temps n'est pas la succession des heures, des jours, des mois ni des
années ; il est relatif à chacun de nous, différent selon la perception qu'on en a.
Mais les qualités de l'Esprit sont partout et disponibles à tout moment dans l'instant selon la capacité
que nous avons de les ressentir en fonction de notre karma.
Nous avons essayé de rester fidèles aux propos du rédacteur du texte original en nous contentant de
simplifier...Pour ce qui est du fond peu importe : chacun comprendra ce qu'il veut et acceptera cette démonstration selon qu'elle correspond, ou non, à ses propres concepts. Voilà,
sans doute, ce que voulait dire l'âme de celui, ou de celle, qui a rédigé le texte, mais la clarté n'étant pas dans sa vie, son expression a du mal à être claire.
Ce qui est nommé le mental-inférieur et que nous nommons faux-égo, aime la
complication, les mots savants et les circonvolutions. L'âme aime la simplicité. Souvent, dans l'univers de certains religieux, savants ''ésotéristes'' les choses simples, qui concernent
l'Un, sont compliquées à l'envie. L'hermétisme est un gage de sérieux, pour ces personnes qui, comme les médecins aiment rédiger leurs ordonnances de façon lisible seulement par leurs
pairs pharmaciens. Elles aiment être les seules à comprendre ce qu'elles écrivent ou disent. C'est une sorte de corporatisme, d'élitisme mystique qui existe depuis le Brahmanisme hindou,
puis les pharisiens.
Ce qui concerne l'âme et l'Un concerne tout le monde et tout le monde devrait pouvoir le comprendre, d'où la
nécessite de s'exprimer clairement et simplement. Voici un autre exemple de cette volonté de compliquer ce qui est simple. Cet exemple est tiré de la Bhagavad-Gîtà :
Verset : 10.23
Parmi les Rudras, Je suis Shiva, D'entre les Yakshas et les Râkshasas, Je
suis le déva des richesses ( Kuvera ) et chez les Vasus, Je suis le Feu ( Agni ). D'entre les montagnes, Je suis Meru.
Ce qui veut dire, plus simplement :
Je
suis toutes les formes de l'Un, qu'on les croit bénéfiques ou mauvaises, je suis les richesses du monde et sa Lumière première et je suis le
Royaume ( le séjour de l'Un ).
Encore faut-il savoir ce que sont les Rudras, les Yakshas, les Râkshasas
etc...Avant l'invention d'internet seuls certains lettrés pouvaient décrypter ce verset. Voilà un bel exemple de ce qu'était le Brahmanisme, ce culte de l'élite, des castes de
l'hindouisme. Le message de la Bhagavad-Gîtâ est destiné à tous, mais certains se le sont approprié, l'ont détourné à leur seule usage et bénéfice au nom d'une soi-disant supériorité
karmique.
Pour la Bhagavad-Gîtà voici un nouvel et dernier
exemple :
Verset :
10.24
D'entre les prêtres, ô Arjuna, sache que Je suis la tête, Brihaspati, le
seigneur de dévotion, et d'entre les chefs militaires, Skanda, le seigneur de la guerre. Parmi les eaux, Je suis l'océan.
Verset :
10.25
Chez les grands sages, Je suis Bhrigu. Parmi les vibrations de son, Je suis
OM, la syllabe absolue, et parmi les sacrifices, le japa, le chant des Saints-Noms, Parmi les masses inébranlables, l’Himalaya.
Verset :
10.26
D'entre les arbres, Je suis le figuier sacré, et d'entre les sages et les
dévas, Nârada. Chez les Gandharvas, chantres de dévas, je suis Chitrarahta, et parmi les âmes accomplies, le sage Kapila.
Verset :
10.27
D'entre les chevaux, saches Je suis Uchchaihshravâ, né du nectar
d'immortalité. Chez les nobles éléphants, Je suis Airâvata, et chez les hommes le monarque.
Verset :
10.28
Parmi les armes, je suis la foudre, et parmi les vaches, la surabhi, au lait
abondant. Chez les procréateurs, Je suis Kandarpa, le déva de l'amour, et d'entre les serpents, le roi, Vâsuki.
Verset :
10.29
Chez les Nâgas, serpents célestes, Je suis Ananta, et chez les princes de
l’onde, Varuna. Parmi les ancêtres, je suis Aryamâ, et parmi ceux qui appliquent la loi, Yama, le déva de la mort.
Verset :
10.30
D'entre les démoniaques Daityas, Je suis le fervent Prahlâda, et d'entre les
asservisseurs, le temps. Parmi les bêtes, Je suis le lion, et parmi les oiseaux, Garuda, qui porte Vishnu.
Verset :
10.31
Parmi les purificateurs, Je suis le vent, et d'entre ceux qui portent les
armes, je suis Râma. Chez les poissons, Je suis le requin, et parmi les cours d'eau, le Gange.
Verset :
10.32
De toutes créations, ô Arjuna, Je suis le début et la fin, et l'entre-deux.
Parmi toutes les sciences, Je suis la science spirituelle de l'âme, et des logiciens, Je suis conclusion, la vérité finale.
Verset :
10.33
D'entre les lettres, Je suis le A, et parmi les mots composés, le dvandva.
Je suis également le temps inexhaustible, et parmi les créateurs, Brahmâ, dont les faces multiples regardent partout.
Verset :
10.34
Je suis la mort qui tout dévore, et aussi la source de tout ce qui est à
venir. Et la femme, Je suis le nom, la fortune, mais aussi les belles paroles, la mémoire, l'intelligence, la fidélité et la patience.
Verset :
10.35
D'entre les hymnes, Je suis le Brhat-sama, que l'on chante pour Indra, et
d'entre les poèmes, la Gayatrî, que chantent chaque jour des brâhmanas. Parmi les mois, Je suis novembre et décembre, et parmi les saisons, le printemps
fleurissant.
Verset :
10.36
Je suis le jeu des trompeurs, et l'éclat de tout ce qui resplendit. Je suis
la victoire, l'aventure et la force du fort.
Verset :
10.37
Chez les descendants de Vrishni, Je suis Vasudéva, et chez les pândavas,
Arjuna. Parmi les sages, Je suis Vyâsa, et d'entre les grands penseurs, Ushanâ.
Verset :
10.38
Parmi les châtiments, Je suis la verge, et chez ceux qui cherchent à
vaincre, la mortalité. Dans les choses secrètes, Je suis le silence, et du sage la sagesse.
Tous ces versets veulent tout simplement dire :
''De toutes choses et créatures je suis le plus
grand''.
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué. Pourquoi ? C'est une
affaire de marketing : les livres saints, réécris par le faux-égo ( nommé en l’occurrence : égo-spirituel ) ne s'adressent pas à l'âme, même si l'âme y trouve souvent
son profit en reconnaissant, à travers les écrits, ce qui provient du Satsang. Les livres-saints s'adressent, souvent, à l'égo-spirituel.
Le faux-égo ( ou màra ) et l'égo-spirituel ne sont qu'un seul et même
principe : seule sa ''vêture'' change et màra n'aime pas la simplicité, elle s'y sent mal. Ce qu'elle aime c'est la complication, la confusion et les culs-de-sac. Pour elle
qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse...
Le buzz existe depuis toujours, sauf qu'il ne portait pas ce nom. Dans les évangiles un Marcheur reconnaît, dans les paroles,
prêtées au Christ, le même message que celui du Satsang donné sur la
voie. Pour ce qui concerne les miracles, qui choquent notre
esprit cartésien, notre intelligence et notre raison ils font partie du marketing, ils ont été inventés pour créer le buzz. Nous sommes priés, par les instances religieuses, de tout
prendre ou de ne rien prendre : c'est un pack. Beaucoup ne prennent rien, alors qu'ils adhèrent à une grande part du message
Christique.
Il nous faut prendre la vérité du message christique et les inventions marketing des rédacteurs de ces textes, si nous voulons
faire partie de la communauté ( l'église ). La Madhyama-màrga s'adresse à l'âme des personnes, pas à leur faux-égo et ne sacrifie pas au marketing ni au buzz. Comme il y a plusieurs
sources de l'expression, il y a plusieurs sources de l'écoute : le Satsang vient de l'Un, via l'âme et l'intelligence et s'adresse à l'âme qui est à l'écoute, via
l'intelligence.
Si le but de la communication est de recruter le plus de personnes possibles il suffit de laisser le faux-égo parler à l'adresse
du faux-égo. Par exemple, si on veut faire le buzz on répand ceci sur le net :
Voici les messages transmis télépathiquement par les Extraterrestres de Véga
:
20 Novembre 1974 - 23 h 20
''Silxtra est notre planète; c'est très loin. Mais pour nous la distance ne
compte pas, car l'esprit voyage dans l'esprit. Le temps d’une pensée est plus rapide qu’un trait de lumière. Malgré cela, nous t’avons appelé et tu as failli venir à notre portée. Nous
connaissons mieux ta longueur d’onde depuis quelques instants. Sois prêt..."
Le même jour, vingt minutes plus tard:
"Attention. La conjugaison des pensées nocives des hommes de ta planète
forme actuellement une masse d’énergie psychique négative, capable de provoquer très bientôt des bouleversements géologiques considérables. Des failles internes, dont vous ne pouvez
soupçonner la présence pour l’instant, vont menacer un secteur de votre planète sur une courbe de cinq mille kilomètres du sud des Indes jusqu’à la mer Méditerranée où il est possible que
de nouvelles îles naissent.
Si les forces psychiques en question atteignent leur paroxysme, de grandes surfaces
de la Terre seront dévastées. Mais au cours de ces séismes se découvriront des vestiges très anciens. Cette découverte vous ouvrira à une certaine civilisation disparue depuis plusieurs
dizaines de milliers d’années.
On génèrera beaucoup de trafic et on reçevra
l'adhésion d'un grand nombre de personnes se disant chercheuses de vérité. Plus c'est gros, plus c'est incroyable et plus c'est cru...Par contre si vous
dites :
La vérité est simple et naturelle : elle est votre vie et vous pouvez la
rencontrer et la vivre en tournant votre attention vers le ''centre-de-soi''...Il n'y a aucune magie, aucun mystère : il suffit d'avoir un grand désir de vérité et d'accepter de
demander de l'aide pour la trouver.
Personne, ou presque, ne intéressera à ce
''discours'' trop simple ni suffisamment extraordinaire. La Vérité de la voie ne peut attirer
que les Chercheurs de vérité, pas les chercheurs de sensationnel, d'ésotérisme élitiste offrant de supposés pouvoirs qui placeraient ceux qui les détiendraient au dessus des
autres.
Si votre intelligence est utilisée par le faux-égo vous entendrez la Satsang mais il ne vous interpellera pas. Si votre Conscience
est à l'écoute elle entendra le Satsang qui lui parlera, alors. C'est pourquoi Jésus disait souvent : que ceux qui ont des oreilles pour entendre ; entendent. Nous ne cherchons
à convaincre personne, simplement nous disons ce qu'il nous faut dire et que ceux qui ont des oreilles pour entendre ; entendent ( là, en l’occurrence il s'agit des yeux
).
|